🍽️ François a compris qu’il ne mangeait pas toujours pour avoir faim
5e partie – Le vrai poids qu’il portait, c’était émotionnel
François a perdu 24 kilos.
Il a retrouvé son énergie. Sa liberté. Son estime.
Mais un jour, au détour d’un moment de stress… il a recommencé à grignoter. Presque sans s’en rendre compte.
Pas parce qu’il avait faim.
Pas parce qu’il manquait de volonté.
Mais parce qu’il avait un trop-plein.
Un trop-plein d’émotions. De pression. De fatigue.
Et là, il a compris quelque chose de fondamental :
“Je n’ai pas besoin de manger moins… j’ai besoin d’écouter plus.”
💥 Le vrai déclic : ce n’était pas la nourriture, c’était ce qu’elle venait combler
François a réalisé qu’il utilisait la nourriture pour :
-
Se consoler quand il se sentait inutile
-
Se calmer quand il se sentait débordé
-
Se remplir quand il se sentait vide
-
Se récompenser quand il se sentait fatigué
🍪 Et ça n’avait rien à voir avec la faim.
🎭 1. Manger pour ne pas ressentir, c’est un réflexe… pas une faiblesse
“Je n’avais jamais appris à accueillir mes émotions. J’avais appris à les étouffer, à les contourner, à les bouffer.”
François a compris que pendant des années, il avait mis le couvercle sur ses émotions.
Mais ce qu’on enterre, revient toujours.
Alors, il a décidé d’apprendre à ressentir. À nommer. À faire de la place.
🧘♂️ 2. Il a remplacé le réflexe automatique par des rituels d’écoute
Au lieu de manger dès que quelque chose coinçait, il s’est entraîné à faire une pause :
-
🧠 “Est-ce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je suis juste stressé ?”
-
🖊️ Il a commencé un petit carnet d’émotions : 2 phrases par jour, pas plus.
-
📵 Il s’est autorisé à s’isoler 5 min sans écran, pour respirer.
-
🤝 Parfois, il appelait un ami, ou allait marcher au lieu d’ouvrir le frigo.
💡 Conseil :
Avant de manger, pose-toi cette question simple :
👉 “De quoi j’ai vraiment besoin maintenant ? Nourriture ? Repos ? Reconnaissance ? Détente ?”
💬 3. Il a cessé de croire que manger ses émotions faisait de lui quelqu’un de “faible”
Au contraire : il a compris que ça faisait de lui quelqu’un d’humain.
Et que ce qui faisait la différence, ce n’était pas de “ne jamais craquer”...
Mais de savoir pourquoi on craque, et quoi en faire ensuite.
“Je ne veux plus gérer mes émotions à coups de chips. Je veux les écouter. Les comprendre. Les vivre.”
📚 4. Il a appris de ses écarts, au lieu de les subir
Avant, François tombait dans le piège classique :
Écart → culpabilité → restriction → nouveau craquage → boucle infernale
Maintenant, il agit autrement :
Quand un écart arrive, il observe. Il note ce qui se passait autour : le contexte, l’émotion, le besoin non comblé.
Et surtout… il ne se juge plus.
💡 Conseil : Après un craquage émotionnel, au lieu de dire “j’ai déconné”, demande-toi :
👉 “Qu’est-ce que ce moment m’apprend sur ce que je traverse ?”
👉 “Comment puis-je répondre autrement à ce besoin la prochaine fois ?”
❤️ 5. Il a découvert que le vrai apaisement ne vient pas de l’assiette
Et ça… ça a tout changé.
François a trouvé d’autres manières de se réguler émotionnellement :
-
Par la respiration consciente
-
Par le mouvement doux (marche, étirements)
-
Par l’écriture
-
Par la discussion vraie avec ses proches
-
Par le temps calme, sans rien faire
Et peu à peu, il a arrêté de confier à la nourriture un rôle qu’elle n’était jamais censée remplir.
🎯 Le nouveau mantra de François :
“Je n’ai plus besoin de me remplir. J’ai besoin de me sentir.”
💡 Et toi, est-ce que tu sais faire la différence entre faim et émotion ?
Ce n’est pas facile.
Mais c’est possible.
Et c’est souvent là que se joue la vraie liberté.
Tu peux apprendre à :
-
Manger pour te nourrir, pas pour t’anesthésier
-
Accueillir ce que tu ressens, sans que ça déborde
-
Être là pour toi, sans te fuir
-
Te reconnecter à toi-même, pas à un paquet de gâteaux
Et si tu veux avancer là-dessus, je suis là.
Avec respect. Doucement. Sans honte.
Juste avec l’envie que tu ressentes enfin de la paix. Vraie. Durable. Humaine.
À très bientôt,
Pascal

Commentaires
Enregistrer un commentaire